Cinéma

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Hier, j'ai marché, pour aller voir La Marche, et ça m'a donné envi de marcher !

En 1983, dans une France en proie à l’intolérance et aux actes de violence raciale, trois jeunes adolescents et le curé des Minguettes lancent une grande Marche pacifique pour l’égalité et contre le racisme, de plus de 1000 km entre Marseille et Paris. Malgré les difficultés et les résistances rencontrées, leur mouvement va faire naître un véritable élan d’espoir à la manière de Gandhi et Martin Luther King. Ils uniront à leur arrivée plus de 100 000 personnes venues de tous horizons, et donneront à la France son nouveau visage.

C'est de ces évènements que s'inspire le film de Nabil Ben Yadir qui, tel un reportage inside, nous décrit sans concessions l'adhésion à cette marche de personnages dont les motivations et la personnalité diffèrent. Autour de Mohamed, l'initiateur de la Marche, ses amis, un curé, une passionaria et sa nièce étudiante lumineuse égérie, un rockeur de banlieue tout habillé de cuir et chaussé de « Santiags », une photographe lesbienne, un paumé solidaire et farfelu, et un bougon compagnon de route. Ce groupe nous emmène à travers la France du début de l'hiver de 1983, dont les violences racistes de certains énergumènes sont contrebalancées par une solidarité populaire pour qui les différences sont une chance.

Servi par une solide interprétation, le film ne se contente pas d'être un hommage à cette initiative mais trouve une autre dimension dans un contexte de crise où les propos raciste s'accentues, ce film tombe à pic pour nous rappeler à quel point ce débat est ancien et qu'il a quelque chose d'inachevé !

Sur le web :

 

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Paulus Potters aux platinesPaulus Potters aux platinesCannes revêt bien des mystères et des surprises. Et quelle fut ma surprise en arborant la croisette pendant le festival. Alors radieuse cette dernière s’illuminait sous mes yeux avec un soleil azur, j’ai alors croisé la grâce d’un peintre musicien. L’homme est aussi habile de ces mains pour peindre que pour saisir les blanches, les noires couleurs de son piano. Il est de ces belles rencontres qui poussent à l’admiration et le jury composé de Julio Iglesias, Jose Feliciano et Frank Zappa ne s’y était pas trompé.

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Le multi-nominé reparti bredouilleLe multi-nominé reparti bredouilleCette année en compétition on retrouve deux films italiens : Un château en Italie et La Grande Bellezza. Si le premier est une production franco-italienne, alternant les plans en France et en Italie, la langue Française et la langue Italienne, l'autre s'inscrit dans un lieu bien précis : Rome.

Une similitude les rapproche : une vision de l'Italie triste.

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Le guitariste Caravagien des Frères CohenLe guitariste Caravagien des Frères CohenInside Llewyn Davis était un des films les plus attendus de la compétition cannoise de part la renommée de ses réalisateurs Joel et Ethan Coen qui n'est plus à faire.

Dans les États-Unis des années 60, Llewyn Davis, un musicien de Folk essaie tant bien que mal de gagner sa vie avec sa guitare et sa voix, et ce malgré la mort de son ami et partenaire. Sans logis, il dort sur le canapé des autres et va partout où l'on veut encore bien de lui.

L'aspect le plus réussi de ce film réside dans la fracture entre la musique et l'existence de son créateur que les frères Coen ont si bien réussi à représenter. L'ensemble du film est ponctué de passages musicaux, où l'on peut apercevoir un Llewyn exprimant par sa musique des sentiments purs. L'usage de la Folk permet de créer une ambiance acoustique sans artifices, d'une beauté et sensibilité extrême accompagnée d'une voix enchanteresse et mélodieuse. Les images de ses représentations dans un bar au sous-sol ajoutent au son une image sombre et très contrastée qui peut s'apparenter au clair-obscur de Le Caravage. Llewyn porte alors en lui une dualité similaire à la dichotomie fond et forme. Il devient donc légitime de se demander qui se cache derrière cette musique et si elle correspond vraiment à une projection de son âme.

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altaltRaghunath Manet est un homme qui possède une grande foi en l’humanité et le moins que l’on puisse dire c’est que sa philosophie de vie est contagieuse. Que ce soit en tant que musicien où il a accompagné Archie Shepp, Richard Galliano, Michel Portal ou encore Didier Lockwood, ou à travers sa danse qu’il a choisie de saluer dans son film « Danse de Shiva » ; Raghunath Manet communique avec modestie et humilité son énergie et ses vibrations internes.

En effet, le film qu’il présente à Cannes démontre la richesse du shivaïsme sans le prôner. 

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