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C’était Vendredi 7, si vous n’étiez pas là, autant vous dire que vous avez raté une sacrée soirée. Hugo Kant venait faire son show à la Gare de Coustellet, avec en première partie Astrid Engberg, aussi touchante que ce qu’elle était jolie...

 

Les artistesLes artistes

 

Le talent du groove

 

 

La salle commence à se remplir alors qu’Astrid s’installe derrière son piano accompagnée par ses deux musiciens, tout nouveaux apparemment. Quand elle prend le micro, une première pensée me vient… quelle voix ! L’équipe à l’air de bien rouler, le public est en phase avec la scène. Captivé par des mélodies aux sonorités originales, il ne peut s’empêcher de secouer la tête et voilà qu’il tape le rythme. J’avoue que mon pied tape tout seul. Cette guitare porte son groove, c’est trop bon !

 

Astrid Engberg audio 1 by Victor Payan on Mixcloud

 

 

Entre impro et maîtrise vocale Astrid nous aura bluffées. Jeune compositrice de talent, (elle en est quand même à son 4ème EP) on attend la sortie de « Moderne Blues », malheureusement reculé à on-ne-sait-pas-encore-quand-mais-on-espère-bientôt.

 

 

Astrid Engberg audio 2 by Victor Payan on Mixcloud

 

 

L’interview est disponible en anglais. Mais pour ceux qui ne sont pas trop bilingues, on vous en résume le contenu. La rencontre s’est faite comme ça, au premier abord, elle est fraîche, dynamique et surtout curieuse. Elle a sorti un EP chaque année parce qu’elle aime tellement la musique qu’elle travaille beaucoup. Elle a écrit les paroles et la composition selon son fonctionnement de métissage et d’influence. Ce que personnellement j’ai beaucoup apprécié c’est son état d’esprit ; il ne se résume pas qu’à ce qu’elle pense. Astrid voit plus loin que le bout de son nez, elle aime découvrir et elle s’intéresse aux gens. Et ça fait plaisir de voir toute cette bonne humeur rayonner. Pour conclure, je lui ai demandé ce qu’on pouvait lui souhaiter pour la suite …

 

 

Astrid Engberg audio 3 by Victor Payan on Mixcloud

 

 

Kant Hugo est dans la place

 

 

Et puis, on passe à la phase sérieuse du concert. La salle est maintenant pleine à craquer. La tranche d’âge ? De 7 à 77 ans … (bon j’exagère un peu, mais à peine !). Le trio monte sur scène et la foule applaudie. Je les sens bien partis pour nous faire danser. En effet, on se retrouve bientôt face à des basses bien lourdes avec un beat posé et des mélodies suaves, envoûtantes comme on les aime à la Gare. On retrouve des sonorités orientales en passant par l’Asie du sud et au milieu de tout ça, Tchaïkovski revisité. Et puis tout à coup cette montée en tension… Tu l’entends, elle te traverse le corps et la batterie qui se lâche, enfin ! On vit la musique, le public est en osmose. Je regarde autour de moi et tout le monde sourit, certains se lâchent et se mettent à danser comme des petits fous !

 

 

Hugo Kant audio 1 by Victor Payan on Mixcloud

 

 

On est en plein milieu du concert et dès qu’une chanson finit, les applaudissements fusent pendant que les basses reprennent le dessus. Un vent de folie se lève quand Astrid monte sur scène pour la musique dont elle a écrit les paroles « Gold ». Whou, j’en ai des frissons partout. Le synthé démarre sur une mélodie psyché de ces années où les Doors prenaient du LSD. Dans la suite logique de l’ambiance, le batteur nous fait un petit solo et quand vient le dernier morceau, le public en redemande. Le trio cède, on en attendait pas mieux.

 

 

Hugo Kant audio 2 by Victor Payan on Mixcloud

 

 

Finalement M. Hugo Kant reste un personnage simple et réservé. Il a des idées, du talent et de très bonnes connaissances en musique. Il a compris que les mettre en œuvre restaient encore la meilleure chose à faire et il a eu raison. Entourée de son équipe loufoque, on lui souhaite de continuer à créer, de développer et d’améliorer sa musique pour qu’on puisse encore et encore, en profiter.

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  Samedi 1er Novembre, le célèbre collectif Chinese Man fêtait ses 10 ans à la salle polyvalente de Montfavet. Quelques jours avant l'événement, le concert affichait déjà complet.

 

Devant l'entrée de la salle, des centaines de personnes attendent, impatientes. La queue s'étend sur une vingtaine de mètres. On entend « vous n'avez pas une place en plus à vendre ? ». Certaines personnes sont venues alors qu'elles n'avaient pas de ticket d'entrée, dans l'espoir d'en trouver auprès des autres.

Dès l'ouverture des portes, tout le monde se presse à l'intérieur et fonce devant la scène pour avoir les meilleures places. L'excitation monte parmi le public mais il va falloir être patient, Chinese Man arrivera en seconde partie. Dans une bonne humeur générale tout le monde écoute La Fine équipe  en première partie : le groupe joue un son électro plutôt posé mais sensationnel. Le public n'a pourtant qu'un seul nom à la bouche « Chinese Man ».

Après un entracte qui semble durer une éternité, un son de trombone annonce l'arrivée du groupe. Dans une explosion de son et de couleurs, les trois DJ's de Chinese Man apparaissent avec Taiwan MC à leurs côtés. Ils débutent avec leur chanson « Once Upon a Time » tiré de leur dernier opus « The Groove Sessions, vol 3 ». La foule est de suite conquise et bouge au rythme de ce rap qui groove. Chaque morceau est accompagné d'animations vidéos, plus originales les unes que les autres. Plusieurs caméras filment en direct le concert qui est retransmit sur un écran géant. Un jeu de caméra se fait entre les DJ's et le public au plus grand plaisir de l'audience. Chinese Man et Taiwan MC reprennent ensemble les morceaux les plus connus, à leur façon, toujours dans un partage avec le public, de jeux de main qui se lèvent et de refrains repris en écho. Les spectateurs sont surexcités, bougent dans tous les sens et crient. C'est l'hystérie générale, rythmée par la musique hypnotisante de morceaux tels que Get Up que l'audience reprend en choeur, Don't Scream, Racing with the Sun, Le pudding à l'arsenic sur lequel tout le monde chante « et un peu de sucre en poudre ! », le morceau reggae Independant Music ou encore Miss Chang. Ils finissent avec le très célèbre et incontournable I've Got that Tune. Le tromboniste commence le morceau en jouant cet air légendaire, puis les DJ's de Chinese Man remixent le morceau à leur façon. Le public emballé, le chante avec les artistes. Les spectateurs sont au comble de la frénésie, les membres du groupe dansent et quand vient la fin du morceau et que les musiciens simulent leur départ, c'est comme une explosion parmi la foule : des cris, des sifflements, des claquements de main et de pieds, le public en veut encore et le fait savoir. Chinese Man revient enfin avec un deuxième mix de I've got that Tune qui subjugue, un mélange de rap et de dubstep, au plus grand bonheur de tous. Pour finir, petite tradition : une photo de Chinese Man et Taiwan MC avec le public en arrière plan.

Le groupe s'en va, le concert est fini. Les gens sont essoufflés, comme s'ils avaient couru un marathon, et c'est un peu le cas, car la musique de Chinese Man a réussi à créer une symbiose entre le public et le son, une transe de 1h30 qui les a transporté dans une autre dimension. On entend des « c'était énorme » ou encore « j'adore ce qu'ils font, j'étais transporté par la musique, je n'ai pas arrêté de danser tout le long ». Tout le monde sort avec un grand sourire et encore vibrant de l'excitation procurée par cette musique unique.

 

Chinese Man, après 10 ans, a su une fois de plus prouver son originalité et son dynamisme à travers des chansons plus envoûtantes les unes que les autres. Dans un partage toujours plus fort avec leur public, les artistes transmettent leur énergie et leur bonne humeur aux spectateurs. Un concert inoubliable, vivement le prochain album !

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Ah que c’était bon cette petite soirée à la Gare de Coustellet. Si vous souhaitiez réveiller vos oreilles ce week-end, c’était l’endroit où il fallait être ! On s’est retrouvé là, à « L’élektro Jump » en face de quatre DJ, quatre styles de musique et devinez quoi ? Eh bien, on a dansé !  Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ont mis l’ambiance !


Un partenariat qui roule !

                C’est en partenariat avec l’association Transi Son et le collectif de musique Lou Pasquié que ce tremplin électro a été organisé. Caractérisé par la victoire unanime de tous les participants, cette soirée, a permis de confronter ces producteurs en herbe aux défis de la scène et à la pression du public. Pour les organisateurs, pari réussi ! Transi Son, c’est avant tout une bande de copain. Plutôt que de ne rien faire de leur journée, ils ont décidé d’ambiancer le Vaucluse et de faire découvrir les artistes de demain. Depuis, la Gare les a pris sous son aile et on peut dire qu’ils se sont bien trouvés.

Les Dj’s ont mis le feu

                DGRanium a ouvert la soirée avec son style electronica, mélange de plusieurs influences partagées entre Dub, électro mélodique, psy trance, minimal et sonorité plus rythmée. On l’a interviewé et il était en super forme.  Au fil des heures, on a pu se laisser entraîner par différent style de musique, Selecta et sa signature électro minimale, proche de l’univers techno nous a pas mal secoués. Suivi du très bon Florian MNO, avec sa touche minimale progressive empreinte à la Trance. Enfin Krapul à clôt la soirée de façon magistrale ! Il faut dire que lui, n’en est pas à sa première scène. Il a déjà participé au Hadra Trance Festival et nous la Psytrance ! On A-DORE !

                En bref, on n’a pas perdu notre soirée, peut-être un petit morceau de nos pieds. Alors Bravo La Gare, Bravo Transi Son et Bravo les artistes ! A bientôt, en forme pour la prochaine.

Héloïse D.

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Saurez-vous reconnaitre notre québécois dans la foule? (indice: il est québécois)Saurez-vous reconnaitre notre québécois dans la foule? (indice: il est québécois)Faire la totale des eurockéennes, c’est 4 nuits et jours de camping en plein champ de vache où tout est possible même l’impensable, c’est une voie de chemin de fer sur laquelle il faut marcher une vingtaine de minutes et plus (tout dépendant de l’achalandage et de la sobriété des piétons) pour se rendre aux concerts, où quatre scènes présentent une bonne variété de groupe ; c’est des nuits blanches rocambolesques, c’est les bécosses crottées, c’est de la boue à ne plus savoir quoi en faire, surtout s’il pleut (ce qui heureusement n’a pas été le cas cette année), c’est la possibilité de rencontrer des jeunes de tout horizon. Bref, c’est du gros fun sale.

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Viens au plus grand théâtre du monde du 8  au  31  juillet.Viens au plus grand théâtre du monde du 8 au 31 juillet.

Après avoir paradé à travers le centre ville le 7 juillet, le festival off balayera les confettis et ouvrira ses portes pour 24 jours de scène, de concerts, de débats et de conférences.

1258 spectacles seront présentés par 1066 compagnies composées de 8 000 acteurs, techniciens et autres saltimbanques. 

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