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Prostithéâtre

J'exerce un métier instable.   Je n'ai aucune garantie que, à la fin du mois, j'aurai assez pour rembourser mes dettes. Les gens à qui j'ai emprunté une somme à plus de cinq zéros sont puissants et dangereux.   Nous sommes début Juillet, et je me sais déjà condamnée. La seule solution pour survivre est de balayer tout ce en quoi je crois, tous les principes qui guident ma vie et qui font qui je suis. Les politiques me détestent pour ça, ils me traquent.

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L'inofficielle Saison 2

Podcasts >> L'INOFFICIELLE

Après avoir émoustillé vos oreilles pendant un mois, l'Inofficielle revient pour une saison 2. La Quotidienne des Festivals revient tous les jours à partir de 18h.

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Sur les routes estivales du jazz en région #2

Articles >> Musique

Suivez Mathieu de "Ca va Jazzer" à travers les festivals et concerts jazz de la région. Une aventure poétique et campusienne.

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Aime Radio Campus Avignon, et Radio Campus Avignon t'aidera

Festival

Des jeux concours pour gagner des places de concert, les annonces de nouvelles émissions fantasmagoriques , des bouts de notre programmation musicale aussi déjanté qu'indépendante. Voilà un aperçu de tout ce que vous pourrez découvrir par ici

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Le Tremplin Jazz d’Avignon (TJA) c’est six jours de concerts, deux à trois groupes par jour dans un cadre idéal. C’est accueillir près de 3333 personnes, c’est un nombre inconnu de sandwichs et de boissons vendues par jour pour restaurer le public. C’est aussi des équipes de sécurité ; une fourmilière de bénévoles ; ce sont des techniciens, le staff des artistes, des photographes, des journalistes, des professionnels des métiers des arts et du spectacle, des VIP. Vivre le TJA de l’intérieur c’est aussi une autre approche, c’est des rencontres, c’est entrer par la petite porte et poser un regard autre sur toute cette ruche qui se met au travail dès l’aube et jusqu'à tard dans la nuit pour vous offrir des soirées exceptionnelles dans un cadre, il faut l’avouer, exceptionnel dont la Ville d’Avignon ne peut que s’orgueillir.

Il est un homme au Tremplin que vous avez du croiser oreillettes, kit main libre en main et/ou sur l’épaule, tout de jaune vêtu. Lui, c’est Jeff Gaffet. Déjà rencontré les années précédentes lors d’autres éditions, cet homme est incontournable. Attaché de production, il a en charge le bon déroulement de la manifestation. Il gère avec sourire les arrivées, la presse, les publics, les départs. Jeff a largement contribué à vous faire passer des soirées inoubliables, s’assurant que le séjour des artistes est des plus agréables qui soient.

 

Jeff GaffetJeff Gaffet

Il est aussi un homme qui n’a de cesse de parcourir le site dans tous les sens, connaissant tous les recoins du cloitre des Carmes. Il est de ces hommes qui ne se séparent jamais de son sourire et de sa bonne humeur. Il vous bise avec affection, s’inquiète de votre soirée, soucieux qu’en qualité de journaliste vous soyez bien accueillie et surtout « que tout se passe bien, tout se passe comme vous voulez ». Il c’est Jean Michel Ambrosino, co-président du Tremplin Jazz d’Avignon (avec Mr Robert Quaglierini). Une homme débordant d’énergie, un homme qui en un sourire efface vos angoisses et qui par un mot (plusieurs même) ôte vos interrogations. Merci Jean Michel de cet accueil.

 

Jean Michel AmbrosinoJean Michel Ambrosino

Qui dit tremplins, dit jurés; tous ont l’amour de leur fonction, et prennent plaisir à juger le talent. Parmi eux, Stéphane Belmondo. Entre un verre de coca et un concert, vous ne serez pas en reste de fou-rire. Il maîtrise l’humour, il est un adepte des anecdotes croustillantes, il maîtrise aussi les évolutions esthétiques du jazz. Son regard est passionné, très affiné ; un homme avec qui il est bon de partager deux jours au TJA car au-delà de son intelligence, de son expertise, ils sait partager sa passion et vous donne quelques indices pour partager des énergies sur et en dehors d’un plateau.

 

Stephane BelmondoStephane Belmondo

Puis, il y a ceux que vous croisez, facilement reconnaissables avec leurs T-Shirts jaunes, leurs sacs du Tremplin et leurs sourires (oui eux aussi). Parmi eux (les bénévoles), il y a Alban ; ce garçon a l’œil et le bon ; pour trouver des membres du public, pour leur donner rendez vous au bar ou pour vendre un sac du Tremplin. Vous cherchez un détail, Alban le saisit. Bougrement rusé, Alban et ces charmantes collègues bénévoles (Clara et Christel) vous ont offert chaque soir des sourires et des échanges cordiaux.

 

AlbanAlban

Clara et ChristelClara et Christel

Il est d’une femme journaliste, mais pas que, qui sait aussi semer ici et là la bonne humeur car elle est toujours souriante, c’est Florence Ducommun. Une chouette femme, qui a de multiples talents dont la photographie et l’écriture. Son style est très agréable, elle sait rédiger de doux billets où la sincérité émane. Mais Florence c’est aussi un tas d’autres talents, c’est surtout une femme qui est une source de connaissances, d’anecdotes et de joie de vivre.

Florence DucommunFlorence Ducommun

Pour que vos soirées soient belles, pour que vous soyez certains de savourer un doux moment, il a fallu faire appel à Jean Pierre. Un homme posté ici et là qui veille au bon déroulement du tremplin depuis 22 ans. Il est à l’entrée, il est aux portes des espaces protégés (espace VIP, artistes, presse). Son dynamisme et sa passion pour le jazz sont intacts.

 

Jean Pierre, bénévole depuis 22 ansJean Pierre, bénévole depuis 22 ans

Et puis vivre ce TJA 2014 c’est aussi des rencontres, peut-être d’un seul moment, avec ce photographe passionné et incollable sur le Jazz, avec ceux qui ont pensés et montés de toute pièce les loges, ornées d’un sapin de Noël et d’une boule à facettes. C’est participé à des points presse, à des instants privilégiés, c’est retrouvé des connaissances, c’est se dire que l’on vit des moments uniques.

Les loges des artistesLes loges des artistes

Articles - Musique

© Visual - Manu Katché© Visual - Manu Katché

Après notre rencontre d’hier en compagnie d’un bénévole du TJA au Cloitre des Carmes, aujourd’hui nous avons décidé de rencontrer Manu Katché, célèbre batteur de jazz français depuis le Tremplin Jazz d’Avignon. Comme vous probablement, nous le connaissions en tant que juré de la « Nouvelle Star » ou comme batteur de jazz. C’est d’ailleurs précisément sur ces points que nous avons décidé de s’arrêter avec lui aujourd’hui à quelques heures de son concert à Avignon.

Lorsque nous rentrons dans la Cloitre pour la dernière fois dans le cadre du Tremplin, nous sommes en attente de rencontrer l’un des plus fameux batteur de jazz français qui sort un nouvel album. Nous partons donc à l’inconnu mais sur un terrain familier, celui de musicien de jazz ayant une carrière riche et diverse. Ce n’est pas s’en rappeler les interviews que nous avons pu réaliser avec Médéric Collignon, Richard Galliano et autres artistes de jazz tout terrain. Manu nous écrit donc pas sans une certaine appréhension dissimulée derrière un sourire curieux et taquin. Nous avons 10 minutes à lui consacrer, pas plus, pas moins ; le même régime que nos autres portraits de spectateur. On envisage alors de développer son parcours atypique, son regard vis à vis de la jeunesse montante et particulièrement des jeunes batteurs de jazz français et leurs insertions dans le secteur professionnel et de conclure avec une touche « Made in Avignon ». Ainsi, Manu Katché parcourt avec nous les quelques kilomètres qui le séparent de son train de notre studio radio et nous conte peu à peu son parcours tout terrain. La discussion est plus brève que prévu mais demeure intense, il rappelle son investissement passé et son regard actuel sur les jeunes musiciens, les enjeux d’un tel événement, et son intérêt pour le Cloitre des Carmes. Là, nous avons conscience que nous nous adressons un musicien qui est très attaché à l’espace, aux énergies, un homme qui ne place pas la batterie au fond de scène mais bien au contraire qui la place au devant tout en équilibre avec les musiciens qui partage son plateau. Cette rencontre fortuite nous invite à faire le point sur le Tremplin et à vous en proposer un bilan dans quelques heures. Mais avant, commençons par vous rappeler le contenu de l’échange avec Manu Katché.  

Comment observez vous le développement de votre carrière, la place de la batterie ?

Pour ma part, je suis toujours à la recherche de collaborations diverses pour évoluer, découvrir et partager. J’ai décidé il y a une dizaine d’années de me tourner vers une carrière solo, afin d’expérimenter de nouvelles émotions et de me positionner différemment. Depuis j’ai eu la chance de pouvoir collaborer avec pas mal d’artistes de la scène Jazz et d’avoir un groupe de musiciens extraodinaire à mes côtés avec lequel je sillonne le monde. Je pense donc avoir fait le bon choix. Je suis comme au début de ma carrière, très à l’écoute de ce qui se produit, tous genres confondus et j’ai la chance de faire de très jolies rencontres. Il me semble qu’une carrière, quelqu’elle soit, nécessite de la patience et du travail, peu importe le niveau acquis. Chaque moment vécu est un apport considérable pour alimenter l’inspiration et l’envie !

 

Quels conseils donneriez vous à des jeunes musiciens de jazz pour s’insérer ?

Les jeunes artistes Jazz et autres d’ailleurs, sont le renouveau de la musique, pour le Jazz, qui est très évolutif, le mélange des genres me parait totalement acquis par cette nouvelle génération ce qui leur permet, de porter cette musique encore plus loin sans clivages et avec beaucoup d'originalité !

 

Dans quelques heures, retrouvez le Tremplin vu de l’intérieur !

Nous adressons nos remerciements particuliers à Delphine Massot et à Reno Di Mattéo pour leurs suivis.

Stéphane Belmondo, juré du Tremplin Jazz d'AvignonStéphane Belmondo, juré du Tremplin Jazz d'Avignon

Après notre rencontre d’hier en compagnie du co-président du TJA au Cloitre des Carmes, aujourd’hui nous avons décidé de rencontrer Stéphane Belmondo, juré au Tremplin Jazz d’Avignon. Avant cette rencontre, le terme de « juré » me renvoyait légèrement à mon passé de musiciens dans le cadre des concours de l’Union Musicale des Professeurs Européens. Ici, Stéphane Belmondo, musicien de jazz reconnu est quelqu’un qui s’investie à la fois sur aux contacts d’artistes émergents mais aussi auprès des artistes internationaux.

Lorsque nous rentrons dans le cloitre des Carmes pour la troisième fois de la semaine, humainement nous ne savons rien de la personne qui va se prêter à l’exercice du jour ; si ce n’est qu’elle est disponible et a accepté de nous rencontrer. Nous partons donc à l’aventure avec Stéphane qui nous reçoit alors. 
À vrai dire, nous sommes plutôt curieux du sort qui va nous être réservé, car c’est une première pour nous avec un juré. Néanmoins, Stéphane semble heureux de nous rencontrer et démarre par un tutoiement qui nous met à l’aise d’entrer. Rapidement, il nous livre son ressenti sur la situation du jazz en France, les enjeux d’un tel événement qu’il agrémente d’anecdotes croustillantes.
Nous lui annonçons alors que "pour le portrait de spectateur, nous comptons parler de son rôle d’expert, ou plus exactement de savoir comment se structure l’innovation ou le marché dans le jazz en France …" 
Là, nous avons conscience que nous nous adressons une personne qui est très attachée à la diversité des musiques de jazz, un homme prêt à mettre toute son énergie au service de ces musiques, un type qui n'hésite pas en découdre. Cette première rencontre nous invite à poursuivre l’échange ultérieurement, nous espérons que nous pourrons vous en faire part sur les ondes. Mais avant, commençons par vous rappeler son investissement au sein de cette 23ème du Tremplin Jazz d’Avignon.  

Quel est le rôle que vous occupez au sein du jury ?

Je n’ai pas de rôle, c’est un truc assez naturel, avec des journalistes, où nous n’avons pas de rôles répartis. Tout le monde discute ensemble ; moi, je reste dans mon rôle de musicien. Alors, c’est un échange et on se met d’accord.

Quels sont vos attentes concernant le Tremplin Jazz d’Avignon ?

Je n’ai pas vraiment d’attentes, je vais me laisser surprendre ; je n’aime pas les concours. En revanche, j’aime beaucoup les échanges qui se créent lors de ces tremplins ; je dis souvent aux jeunes qu’il est important en complément d’une écoute ; d’écouter ce qu’ils ont en font d’eux et de le partager avec leurs publics.

Selon vous, le Tremplin est il révélateur d’une forme d’innovation ou d’une économie dont les artistes en seraient les faire valoir ?

Il y a beaucoup de choses que j’entendais déjà il y a vingt ou trente ans, je suis en attente actuellement de quelque chose de nouveau. Le tremplin doit être un lieu important où les jeunes musiciens s’entourent des bonnes personnes, pour faire correspondre les sons, les rythmes, les énergies.

 

Demain, nous vous livrerons le portrait de Jean Baptiste Berger (saxophoniste de Cadillac Palace) candidat au Tremplin pour évoquer comment le Tremplin peut il contribuer à développer sa carrière et quels sont ses attentes vis à vis des professionnels en présence.

Cadillac Palace : Jean-Baptiste Berger (saxophone ténor), Sébastien Leibundguth (guitare), Jérôme Klein (batterie & moog)Cadillac Palace : Jean-Baptiste Berger (saxophone ténor), Sébastien Leibundguth (guitare), Jérôme Klein (batterie & moog)

Après notre rencontre d’hier en compagnie de Stéphane Belmondo, membre du jury du TJA au Cloitre des Carmes, aujourd’hui nous avons décidé de rencontrer le groupe Cadillac Palace, candidat au Tremplin Jazz d’Avignon. Nous avions déjà rencontré son saxophoniste rémois lors des jams cessions organisées à l’Ajmi. C’est d’ailleurs là où nous nous sommes donné rendez-vous après leur répétition.

Lorsque nous rentrons dans la Manutention pour la première fois depuis la fin du Festival d’Avignon, nous sommes ravis de retrouver l’Ajmi (Association de Jazz et Musiques Improvisées), partenaire du Tremplin. Nous partons donc sur un terrain que l’on connaît bien, toujours en conservant notre pudeur au sein de ce lieu qui demeure intime, à l’instar des rares clubs de jazz ayant conservés leurs identités pendant 35 ans sur le territoire hexagonal. Jean Baptiste nous reçoit donc le lendemain d’une centaine de kilomètres parcourus depuis Reims avec le reste de son groupe Cadillac Palace.
Coup de pied aux préjugés, cette rencontre démontre une fois de plus la vitalité et la jeunesse de ces musiques, trop souvent renfermé dans un imaginaire collec(fic)tif à un répertoire de vieux pour les vieux. Ainsi, le trio saxophone, guitare, batterie descendent avec nous les Escaliers St Anne et nous accorde 15 minutes pour aborder ses attentes par rapport au Tremplin. La discussion est libre et improvisée, les protagonistes rappellent les apports du TJA pour le développement de leurs carrières, les enjeux d’un tel événement, le regard que les professionnels pourront porter sur leurs musiques et comment ils pensent se différencier des autres musiciens présents sur le Tremplin. Là, nous avons conscience que nous nous adressons à des musiciens qui sont attachés à leurs trios, aux publics, des hommes prêts à partager leurs passion au service des autres. Cette rencontre nous invite à considérer la place de la diffusion du jazz en France, défi maintenu et à réaliser pour développer la création et la scène du jazz actuel. Mais avant, commençons par vous rappeler son implication au sein du Tremplin Jazz d’Avignon.  

 

Quels sont les enjeux/apports du Tremplin pour le développement de votre carrière?

Le Tremplin va donner l’opportunité d’avoir l’avis d’autres professionnels même si nous allons jouer comme si cela serait un concert normal. Nous aurons seulement 40 minutes ; c’est l’occasion de se faire connaître dans un lieu où nous n’avons jamais joué.

Comment pensez vous vous différencier des autres groupes ?

Le trio est un insolite ; avec un nain et deux grands (rires) ; nous allons nos compositions, qui ont une emprise jazz en terme d’influences et sur le plan des interactions jazz. Notre écriture est plutôt rock et métissé ; par exemple, il n’y a pas de basse. La basse est alors répartie entre nous trois ; aussi bien à la guitare, la batterie/le moog, que le saxophone.

Demain, nous poursuivrons notre pérégrination au Tremplin où nous vous livrerons le portrait de Jean Pierre, bénévole au Tremplin depuis 22 ans pour aborder son rôle, le développement de l’événement au cours du temps, son intérêt pour les musiques de jazz et l’ambiance du Tremplin.

Articles - Musique

Après notre rencontre d’hier en compagnie d’un spectateur au Cloitre des Carmes, aujourd’hui nous avons décidé de rencontrer Jean Michel Ambrosino, co-président du Tremplin Jazz d’Avignon avec Robert Quaglierini. Camille, avant la rencontre me rappelait qu’elle l’avait rencontré lors de l’anniversaire de Radio Campus Avignon aux Passagers du Zinc. En effet, Jean Michel est quelqu’un qui est investie à la fois aux contacts d’artistes émergents mais aussi auprès des artistes internationaux, invités au Tremplin.

Lorsque nous rentrons dans le cloitre des Carmes pour la seconde fois de la journée,  nous savons que la personne qui va se prêter à l’exercice du jour est disponible et arborera un large sourire. Le co-président du tremplin nous reçoit alors au moment où l’on se rappelle que ce dernier a signé une convention avec l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse dans le cadre du « Patch Culture ».
À vrai dire, nous nous attendons à un discours convenu et à quelques tergiversations, mais l’entrain sans réserve du co-président ne se fait pas attendre. Même si les tergiversations viendront tout de même un peu après : alors que nous entrons dans la phase du territoire et de la dynamique propre à Avignon, il nous donne des éléments incisifs que nous écoutons avec attention.
Nous lui annonçons alors que "pour le portrait de spectateur, nous comptons parler de la jeunesse, ou plus exactement d'avoir une conversation sur le place des étudiants dans le cadre du Tremplin Jazz d’Avignon…" Là, nous avons conscience que nous nous adressons à une personne qui connaît bien le campus, un ancien étudiant de l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, un homme prêt à en défaire, un type qui n'hésite pas à parler en toute franchise. Lors de notre première rencontre quelques mois plus tôt, nous l’avions déjà ressenti et vous l’avait fait partager au micro depuis le patio des Passagers du Zinc. Cette fois, ce n’est pas au micro, mais à la plume que nous allons retranscrire notre entretien; prêts nous le sommes, lui aussi ; et vous ? 


Comment est établit la programmation des artistes internationaux au tremplin ?

C’est une programmation collégiale avec cinq membres ; où d’abord, il y a des recherches individuelles, puis une concertation collective autour d’une bonne bouteille et une belle assiette de charcuterie. Ainsi nous nous efforçons à défendre une image plurielle du jazz, avec des musiques destinées au grand public autour d’un groupe émergent (Alexis Avakian 4tet), un jeune artiste (Christian Scott),  une voix (Mélanie De Biasio), et un artiste de renom autour d’un jazz expert (Manu Katché), Nos choix sont limités par les contraintes budgétaires.

Quels sont les effets sur le plan du territoire en terme de publics et de concourants?

Le Tremplin touche essentiellement des publics du Vaucluse, même si nous constations chaque année que des personnes font le déplacement de Lyon à Marseille. Pendant dix ans, il y avait une personne de 90 ans qui venait de Belgique. Chaque année, nous relevons près d’une centaine de candidature de groupes de toute l’Europe.

Quelle est la place accordée à la jeunesse, aux étudiants au Tremplin?

C’est une problématique essentielle en effet que celle du renouvellement des publics, les jeunes viennent au Tremplin ; mais pas sur les scènes non concourantes. Cette année, avec le « Patch Culture », nous souhaitons permettre aux titulaires de ce dernier de découvrir ou de se faire plaisir avec des artistes qu’ils connaissent déjà.

Demain, nous vous livrerons le portrait d’un membre du jury pour évoquer son rôle et son investissement dans le cadre de la 23ème édition du TJA et éventuellement celui au sein des éditions à venir.

Robert Quaglierini (à droite), Jean Michel Ambrosino (à gauche) : co-présidentRobert Quaglierini (à droite), Jean Michel Ambrosino (à gauche) : co-président

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